Le cimetière est commun aux commune de Saint-Cyr-sur-Morin et de Saint-Ouen-sur-Morin
Divers travaux ont été fait dans notre cimetière.
Le columbarium
En 2021 il a été constaté que l'ancien columbarium était quasiment complet, il était nécessaire de procéder à la création d’un nouvel emplacement.
Un petit bâtiment existant dans le cimetière, il a été décidé de le réhabiliter.
Ces travaux sont maintenant terminés.
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Panneau
Suite à un important travail de recherche généalogique, un panneau de recensement des poilus enterré à Saint Cyr a été installé à l'entrée du cimetière.
Sur ce panneau un QR code donne accès aux détails de ces recherches. Détails
Le bon docteur Donon
Le 14 octobre 2025, la colonne sur la tombe du docteur Donon a retrouvé son buste !
En effet, celui d’origine, en bronze (réalisé par Armand Auguste) avait été volé en février 2001… heureusement, il nous restait le modèle d’origine en plâtre.
A partir de ce modèle et grâce au savoir-faire d’élèves du lycée du Gué à Tresmes et de leur professeur, un nouveau buste (en ciment et résine cette fois) a été réalisé et remis
à sa place.
Un grand merci pour ce travail remarquable de réalisme !
A cette occasion, Marie-France Guignard (Association TERROIRS) nous a appris que le 17 février 1886 mourait le Dr Hector DONON à l’âge de 59 ans et que 2 000 personnes assistaient à son inhumation, soulignant ainsi sa notoriété dans la région, comme médecin, conseiller municipal, délégué cantonal et membre honoraire de diverses sociétés dont la société de secours mutuels.
Des relations familiales l’amènent à Saint-Cyr (son beau-frère est Fertois) où il va exercer pendant 34 ans, une médecine empreinte de beaucoup d’humanité.
Il s’’installe à Saint-Cyr en 1852 et est confronté dès 1854 à une violente épidémie de choléra qui fait 108 morts. Il transforme alors le château de la Brosse à Saint-Ouen en hôpital tenu par les sœurs de Saint-Vincent de Coulommiers sous sa responsabilité.
Sa conduite exemplaire est récompensée par une médaille d’or décernée par l’Administration. Puis c’est l’épidémie de variole qui sévit en 1870 dans la vallée. Il ne ménage ni son temps, ni ses efforts au propre risque pour sa santé.
Le jour de ses obsèques, sous la direction de son chef Charles Yvonnet, la fanfare municipale dont il était membre honoraire lui rend un ultime hommage en jouant plusieurs morceaux funèbres.




